Jeunes femmes : pourquoi pas un métier d’homme ?

lundi 07 mai 2012

Mécanicienne, électricienne, menuisière, conductrice de bus. Derrière la féminisation des mots, la féminisation réelle des emplois reste à concrétiser. Les organismes d’insertion professionnelle des femmes relèvent le défi pour faire diminuer la précarité et leur permettre de s’épanouir dans des domaines inattendus. Tour d’horizon.

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Apprentissage : les bons conseils de Franck Provost

jeudi 19 jan 2012

Franck Provost a débuté comme apprenti avant de devenir le coiffeur que l’on connaît et de créer la célèbre chaîne de salons qui porte son nom. L’homme d’affaires confie son expérience et son regard sur l’apprentissage à Pas de quartier pour le chômage !

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Guy Savoy, fervent défenseur de l’apprentissage !

lundi 12 déc 2011

Guy Savoy est l’un des chefs français les plus connus. Doté de trois étoiles au célèbre guide gastronomique Michelin pour son restaurant parisien, ce cuisinier devenu aussi chef d’entreprise nous fait partager sa passion qui a débuté… bien avant l’apprentissage !

 

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Avec Ingeus, Aissatou a décroché son premier job !

vendredi 18 nov 2011

Aissatou Diaite a 25 ans. Elle a été accompagnée par Ingeus pendant plusieurs mois, dans le cadre d’un Contrat d’autonomie. Aissatou vient de trouver son premier job : un poste d’auxiliaire de vie à Roubaix. Portrait.

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Pouvoir réaliser son rêve professionnel grâce au Contrat d’autonomie

jeudi 20 oct 2011

Sarah Hakkoum a 20 ans. Elle réside à Villefranche-sur-Saône. Grâce au Contrat d’autonomie qu’elle a suivi avec Ingeus, Sarah a décroché un CDI d’agent de service hospitalier au centre de dialyse de l’hôpital de Gleize. Elle y travaille depuis janvier 2011. Elle a un rêve en tête : devenir aide-soignante. Portrait d’une jeune femme déterminée.

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Lancer sa marque de vêtement grâce au Contrat d’Autonomie !

lundi 26 sep 2011

Le Contrat d’Autonomie proposé par Ingeus vous accompagne dans votre projet professionnel. Pour trouver un emploi durable, une formation qualifiante mais également pour vous soutenir lors de la création de votre entreprise ! Portrait de Djalal et Yamina qui, avec l’aide de leur conseiller Ingeus, viennent de lancer leur propre marque de vêtements.

 

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Un CDI grâce au Contrat d’autonomie

lundi 22 août 2011

Rabiye Tugan, 24 ans, a signé son Contrat d’autonomie avec Ingeus en février 2011. Moins de trois mois plus tard, elle décroche un premier CDD d’employée commerciale dans une enseigne de LIDL à Villefranche-sur-Saône. Rabiye s’adapte très vite à ce nouveau travail, si bien que son employeur lui propose un CDI au bout d’une semaine ! Depuis le mois de mai, elle s’occupe du libre service, de la caisse et de l’accueil du public. Un métier très polyvalent dans lequel elle s’épanouit. Interview d’une jeune femme motivée...

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Bruno Laforestrie, Directeur de Generations 88.2

jeudi 24 fév 2011

Chaque semaine, un million d’auditeurs suivent les programmes de la radio Generations 88.2. Cette radio spécialisée dans la culture hip-hop est très écoutée par les jeunes des quartiers. Bruno Laforestrie, son jeune co-fondateur et dirigeant a répondu à nos questions sur les questions de l’emploi et du dynamisme des quartiers.

Photo-id laforestrie Pas de Quartier Pour le Chômage : Vous donnez la parole aux jeunes sur votre radio. Sur la question de l’emploi et de la formation, quel est votre analyse ?

« Bien entendu il y a beaucoup à faire, mais je trouve qu’il faut arrêter de véhiculer l’image négative des banlieues en matière d’emploi. Ici, certains se battent vraiment pour bosser, il y a un réel dynamisme. Aujourd’hui, je trouve les jeunes beaucoup mieux informés, plus débrouillards qu’autrefois. Internet, notamment, a permis un accès large aux sources d’informations ».

PQPC : Dans les quartiers, accéder à l’emploi, c’est aussi se créer son propre business ?

« Tout à fait ! Et contrairement aux idées reçues, le taux de création d’entreprise est plus élevé dans les quartiers qu’ailleurs. Du coup, on s’aperçoit, que ce dont ont besoin les jeunes n’est plus d’expliquer la marche à suivre pour créer son business, mais bien d’accompagner leurs initiatives. Ce qui leur manque surtout, c’est le réseau professionnel. Il faut les aider à se faire connaître. Donc ça passe par une bonne stratégie de communication et de marketing. »

PQPC : Concrètement que suggérez-vous ?

« Par exemple, à Générations 88.2 on a créé le club des partenaires qui permet aux entreprises des quartiers d’avoir accès à de l’espace publicitaire sur notre radio, notre site Internet à moindre coût. ».

Plus d’info par ici : http://generationsfm.com/other/club-partenaires

Mieux communiquer sur les métiers

« Je trouve qu’il y a un gros effort à faire sur la manière dont on renseigne les jeunes sur la multitude de métiers auxquels ils peuvent prétendre. Il faut être réaliste, le bleu de travail n’est pas forcément le meilleur outil pour communiquer. Alors que, par le biais de l’alternance et de l’apprentissage (LIEN ARTICLES BLOG), on peut accéder à beaucoup de métiers passionnants. Au fond, ceux qui communiquent le mieux aux jeunes ce sont l’armée et la police ! Je trouve leurs campagnes de communication toujours très fortes, elles parlent aux jeunes. En matière de communication sur l’emploi, il y a beaucoup de choses à inventer. C’est une matière première passionnante. Par exemple, pourquoi ne pas lancer une sitcom autour des métiers ? »

Radio Generations 88.2

La radio est née en 1990, à Ivry-sur-Seine. Au début, radio associative au sein d’un hôpital gériatrique, Generations 88.2 devient rapidement une référence en matière de culture hip-hop et les grands noms du Rap s’y succèdent. Depuis 2003, la radio est à l’origine de Paris Hip Hop, qui est l’un des plus important festival rap en France.

En savoir davantage :

http://generationsfm.com

http://paris-hiphop.com

 

2010 : l’année de toutes les réussites pour Salsabile

vendredi 10 déc 2010

A 19 ans tout juste, Salsabile, signataire du Contrat d’Autonomie dans le Rhône, a décroché une formation et un CDI à temps partiel. Et elle compte bien faire de même pour le permis de conduire.

Ingeus Se réorienter professionnellement

Printemps 2010. Alors qu’elle est à la recherche d’un emploi, Salsabile entend parler d’Ingeus par une amie : « je venais de rater mon BEP carrière sanitaire et sociale à un demi point. Comme mon école était loin de chez moi, j’étais souvent absente. Et malgré de bonnes expériences en stage, mes professeurs n’ont pas souhaité valider mon diplôme ».

La jeune femme se met alors en quête d’un travail avec un souhait : se réorienter professionnellement. « Lors de mes stages d’aide-soignante, je m’occupais essentiellement de faire la toilette des malades. Mais cela ne me suffisait pas » explique Salsabile « je souhaitais avoir davantage de contact et de relation avec les personnes que j’accompagnais ».

Formation auxiliaire de vie sociale

Après une première réunion d’information dans les locaux d’Ingeus, Salsabile est contactée par Mareva, qui devient alors sa conseillère attitrée. « J’ai signé le Contrat d’Autonomie le 28 mai. J’étais très motivée. Je l’ai toujours été. Pour moi, ce suivi n’était que du bonheur. J’aimais aller chez Ingeus. J’avais toujours à cœur de faire plaisir à Mareva, comme si elle faisait partie de ma famille ».

En peu de temps, soutenue par sa conseillère, Salsabile trouve une formation d’auxiliaire de vie sociale à l’Ecole Santé Social Sud-Est de Lyon. « J’ai d’abord passé une épreuve écrite. Ensuite, Mareva et une autre conseillère m’ont aidée à préparer l’oral. Elles m’ont donné des conseils sur la façon dont je devais m’habiller et me comporter » se rappelle la jeune femme. Résultat : elle décroche cette formation de neuf mois.

800 euros par mois et de la motivation à revendre

En parallèle, Salsabile cherche du travail pour le mois d’août. Elle est recrutée comme aide à domicile. « Je n’ai eu que des bons retours. Du coup, la patronne m’a proposé de rester tout au long de l’année scolaire. Aujourd’hui, je travaille pour cette association deux week-ends par mois ».

Grâce à la formation en alternance et à son emploi du week-end, la jeune femme gagne 800 euros par mois, « de quoi passer le permis de conduire » se réjouit-elle. Et si elle avoue parfois être un peu fatiguée avec cet emploi du temps chargé, elle ne manque jamais d’ajouter que tout cela vaut le coup.

Et quand on lui demande ce qu’on peut lui souhaiter pour l’avenir, elle répond : « avoir mon diplôme et mon permis ! »

 

Majid El Jarroudi, pour le dynamisme économique des banlieues

vendredi 29 oct 2010

Majid El Jarroudi est Délégué général de l’Adive : l’Agence pour la Diversité Entrepreneuriale. Elle a pour mission de mettre en lien les grandes entreprises avec des sous-traitants situés en banlieue. Cette action entre dans les multiples initiatives en faveur du dynamisme économique des banlieues, développées par Majid, un jeune entrepreneur de 34 ans. Portrait.

Portrait_MEJ > La création d’entreprise, une seconde nature

« J’ai fait des études de gestion et de journalisme. Ca n’a rien à voir mais j’aimais les deux alors, j’ai préféré tout tester plutôt que d’opérer un choix ! Après un troisième cycle à Sciences Po, je suis parti tenter ma chance aux Etats-Unis, puis au Canada. C’est là-bas que j’ai découvert une vraie culture de créateurs d’entreprises.

À force de tourner autour de ces thématiques, j’ai créé en France un cabinet de conseil en création d’entreprise. En parallèle, je donnais un coup de main à une association de Mantes-la-Jolie pour aider les habitants des quartiers qui montaient leur société. Et puis il y a eu les émeutes de 2005… Subitement, plein de gens sont venus nous voir pour trouver des solutions alternatives au malaise général ».

> L’Adive Adive Logo

« A force de travailler avec les petites entreprises installées en banlieue, j’ai découvert qu’il existait une véritable envie d’entreprendre bien plus forte que dans les centres villes. C’est une réalité ! On s’est dit qu’on devait agir pour mettre en valeur ce dynamisme. Avec l’aide du groupe EADS et la Fondation KPMG France, nous avons fondé l’Adive. Son but est d’inciter les entreprises à venir investir et identifier des fournisseurs potentiels en banlieue. En face d’elles, les prestataires doivent être issus de la diversité, ou être domiciliés en banlieue ».

> Aider les entreprises et créer de l’emploi

« Les entreprises des grands groupes fonctionnent trop souvent en vase clos. Il faut les aider à repenser leur politique d’achat, que cette dernière deviennent plus responsable et donc tournée vers la diversité. Aujourd’hui en banlieue, on trouve beaucoup d’entreprises dans les secteurs du conseil, de la formation, de la communication, du transport des personnes ou de l’informatique.

Concrètement, avec l’Adive, nous épluchons le savoir-faire d’une entreprise postulante et on détermine avec elle les grands groupes susceptibles de pouvoir les faire travailler. Comme une partie de billard : en aidant les entreprises, par ricochet, on crée de l’emploi en banlieue ! »

> Aller plus loin

Si vous êtes un entrepreneur issu de la diversité ou installé dans un quartier sensible, vous pouvez entrer en contact avec l’Adive afin d’en savoir davantage. Il est possible également de remplir en ligne un formulaire pour être référencé.

Toutes les informations sur : http://www.adive.fr

Et l’actualité de l’association : http://www.adive.fr/blog